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Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas]

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MessageSujet: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 0:18



Désirer.

Tout brûlait. Le corps du rouge se mettait en fusion à chaque fois que ce souffle étranger s'abritait dans son cou. Le cœur de l'irlandais pompait son sang et l'oxygène plus rapidement et plus fort. Ses sens s'affolaient, les pensées s'entrechoquaient. Il sombrait finalement dans l'abîme de son propre vice, au-delà de ce qu'on pouvait s'imaginer. Il fut parcouru de petits spasmes, tremblotant presque d'excitation. Il se disait être ridicule comme ça, mais il n'arrivait pas à faire abstraction et se ressaisir.

Il prit une poignée des cheveux de l'allemand dans sa main et la serrait doucement entre ses doigts. Un geste doux, bizarrement utilisé par un garçon qui n'avait jamais été doux auparavant.

« Je ne peux te cacher cette envie de t'appartenir. Ou même te montrer ce dans quoi tu risquerais de te perdre. »

Il prenait le poignet de Syrenn dans sa main et lui faisait signe de le suivre. Ils sortaient dans le couloir, le pas plus énergique que d'habitude. Ils arrivaient devant la porte de la chambre du rouge, qu'il s'empressait de pousser le battant, l'ouvrant presque avec brutalité. Il fit entré Syrenn, le suivant de près et fermant la porte consciencieusement derrière-eux. Il s'approchait alors de Syrenn, presque sur la pointe des pieds, passant ses mains sur les épaules de l'allemand, enfouissant sa tête sur ce cou mis à nu, sans autre pensée que de lui appartenir cette nuit.



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MessageSujet: Re: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 13:50

 Foudroyant, envoûtant. Un prolongement dans une période de trouble. C'est suivant ses désirs et son besoin de sensation que le jeune homme avait suivit l'étudiant jusqu'à sa chambre. Un feu qui ne pût être amoindrit que par un incendie nouveau, celui de deux corps en effervescence. S'étant abandonné à ces sens, Syrenn avait finit par perdre toute notion de l'orage qui l'avait tant agité dans les instants qui avaient précédés de moment. 

Petit à petit, l'allemand recouvrait ses esprits. À ses côtés se trouvait Sayoran. Le jeune homme gardait en mémoire tous les tourments comme les plaisirs qu'avaient représentés cette nuit. Il n'avait aucun regret à émettre quand à son comportement dans les douches d'autant plus que c'était celui-ci qui l'avait amené jusqu'ici. L'allemand tourna la tête en direction de la fenêtre. À quel moment l'orage s'était-il arrêté ? L'étudiant avait-il été une telle source d'attention que le jeune homme en aurait finit par oublier le plus important ? C'était surprenant certes mais la pensée de pouvoir mêler l'utile à l'agréable n'était pas déplaisante. 

Syrenn s'extirpa du lit, recherchant ses vêtements. Sans un mot il enfila son pantalon puis tapota ses poches pour voir si rien d'électronique n'avait eu l'occasion de prendre l'eau. Le moment où il cherchait ses somnifères lui revint en tête. Il se retourna quelques instants pour regarder Sayoran. Si la façon dont l'allemand s'organisait changeait constamment c'était en partie pour qu'en temps particuliers il ne soit plus capable de retrouver ce qu'il cherchait. Dans ce cas ci, s'il n'avait rencontré personne il se serait probablement frayé un chemin jusqu'à sa chambre où il aurait finit par trouver ce qu'il cherchait. Si on prenait en compte la quantité restant dans le flacon et l'état de Syrenn il aurait été surprenant qu'il en ressorte sans au moins un passage à l'hôpital. Il devait la vie à Sayoran ? Ces mots étaient un peu fort mais n'étaient pas étrangers. De plus, l'étudiant semblait loin d'être le genre de personnes à se préoccuper de telles choses. Il ne devait pas même se douter de la portée de ses actes et l'allemand ne lui laisserait sûrement pas l'occasion de s'en apercevoir. 

 Quoi qu'il en était, cette "thérapie" avait été des plus qu'agréable et il y avait bien un léger regret qui titillait l'esprit du jeune homme. Dans le feu de l'action où ses sens tactiles étaient les plus utilisés, il avait négligés d'autres comme la vue, l'ouïe ou même le goût et l'odorat. Effectivement, après ces derniers mots dans les douches, Syrenn n'avait que de vague souvenir des sons émis par Sayoran à sa grande déception. Il ne voulait pas tenter de se les imaginer pour feindre la mémoire de ce qu'il n'avait pas entrevu à ce moment. Une seul option lui paraissait envisageable et celle-ci signifiait expérimenter à nouveau la chose. 

Syrenn posa à nouveau ses yeux sur le sol cherchant cette fois son t-shirt. Il l'avait bien évidemment laissé dans le lavabo et s'en souvînt très vite. Ce ne fût cependant pas le plus grand problème. Le réel soucis concernait d'avantage son pantalon. Celui-ci n'avait pas eu le temps de sécher sur le sol et une marque humide était visible à l'endroit où il avait été abandonné. Le jeune homme jeta un regard à la pièce. C'était... Rangé. Plus encore que la moitié de chambre dont disposait son colocataire. Cette trace-ci paraissait donc particulièrement gênante. Syrenn ne se voyait pas la laisser là mais il n'avait rien sur lui pour éponger la chose. Il était pourtant clair qu'il devait se dépêcher sinon la trace pourrait devenir indélébile. Le jeune homme s'accroupit, passa ses doigts sur la marque d'un air gêné puis se retourna vers Sayoran mimant une serviette de sa main droite essuyant sa main gauche. 
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MessageSujet: Re: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 17:22



Fatalité.

Une renaissance inespérée, une espèce de nouvelle expérience effleurée du bout des doigts. Sayoran s'embrouillait lui-même dans son esprit, paumé dans l’irréel, l'insoupçonnable néant fantasmatique imaginé par l'inconscient.

Encore embrouillé, il ouvrait les yeux sur un plafond sombre ; celui de sa chambre. Allongé dans son lit, il tournait la tête vers Syrenn qui avait été le maître absolu de la nuit qu'il venait de subir. Il était debout et se vêtit de son pantalon en tâtant ses poches. L'irlandais n'allait pas lui demander ce qu'il foutait, ce n'était certainement pas son style. Sa respiration reprenait son rythme habituel et il soufflait doucement pour se reprendre. Il gardait les yeux sur Syrenn, l'observant. Comment était-ce possible, il y avait mis du sien, pourtant plus expérimenté que l'aîné. Et il ne s'était jamais senti aussi brûlant que ce soir-là. Pourquoi en redemandait-il autant ? Pourquoi... Il se poserait la question plus tard, pour l'instant, il avait du mal à se remettre sur pied.

Chose qui finalement arrivait lorsque Syrenn se tournait vers lui, exprimant d'un geste de la main, obtenir une serviette. Sayoran se relevait durement, agrippant une des couches de son kimono pour l'enfiler. Il se levait, debout, vacillant encore.  Comme un de ces pervers ivre du pub de la maison close. Enfin, pas vraiment mais il ressemblait plus à un de ces mecs bourré. La sensation était toujours présente, mais il priorisait avant-tout Cette tâche humide sur le sol. Il observait l »tendue des ''dégâts'' puis posait une main légère sur l'épaule de Syrenn.

« Ce n'est pas très grave. »

Si, ça l'était ! Mon Dieu, si il n'était pas dans un tel état, il ragerait et sombre. Même si ce n'était que de l'eau. Il s'en rendrait compte après avoir dormi, au réveil, là, ça pesterait, sauf si cela finissait par bien sécher. Il bougeait, pour se diriger vers une des portes de la grosse commode dans le fond de la chambre. Il en sortait une serviette et retournait vers Syrenn. Il se baissait à la hauteur de l'allemand, posant l'essuie sur la trace assombrie sur le sol.

Bizarrement, le regard de Sayoran sur cette trace ne semblait pas être vu comme de l'irritation au contraire : il souriait doucement en pressant la serviette sur le sol. Mais bien vite il déchantait, ratant une marche qui montait vers les étoiles, tombant de bien haut. Au fur et à mesure, son regard rêveur disparaissait, ses sourcils froncèrent avec gravité. Il soupirait en pressant l'eau étendue sur le sol.

Sa mère... Sa génitrice. Cela lui rappelait à quel point il était bien son fils. Qu'il était né, sortit du ventre de la femme aux cheveux auburn. Il se dégoûtait, mais regretter ses actes, non. Mais il comprenait à présent qu'il agissait comme elle alors qu'(il avait sa propre façon de faire. D'un coup, la nausée fut présente, l'estomac de l'irlandais se retournait dans tout les sens. Était-ce comme cela qu'elle avait agis avec son père ? Cela lui arrachait un frisson le long du dos, plus effrayant. Il tentait de ne rien montrer à Syrenn, mais il finirait par de le jeter dehors de la chambre, chose qu'il ne pouvait pas faire par respect. Il se mordait l'intérieur de la joue, tout en restant silencieux.



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MessageSujet: Re: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 19:31

Voilà que Sayoran sortait à son tour du lit. L'allemand observa chacun des ses mouvements jusqu'au sol qu'il vint essuyer. Il souriait, comme c'était étrange. N'aurait-il pas du s'énerver un tant soit peu ? Il fallait bien reconnaître que Syrenn n'avait pas enlevé ce qu'il lui restait de vêtements seul mais la réaction était tout simplement inadapté. Le jeune homme recommença à se poser des questions. Cette fois, ses interrogations ne concernaient plus l'ouïe mais bien la vue. Alors que le visage de l'étudiant continuait de changer, l'allemand tentait de se rappeler vaguement les expressions qu'il avait su en tirer. 

Syrenn détourna soudainement le regard et rencontra une horloge régie par des chiffres romains. Il était 5h20. Soit, un moment inadapté pour tenter un nouvel assaut. Certes, le jeune homme en avait très envie mais il y avait des limites à ne pas franchir pour l'heure. Quand il vît à nouveau le visage de Sayoran, celui-ci avait les sourcils froncés la tête toujours penchée en direction de la tâche. Était-elle si grave ? Le sol n'était-il absolument pas adapté à de l'eau. L'infime couche humide serait-elle rongée par la corrosion. Tout ceci après mûre réflexion semblait bien ridicule mais renouvelait une réalité, ce n'était pas le bon moment. L'allemand se leva. D'ici peu, les couloirs seraient envahis pour la session des douches. Le fait qu'il se balade torse nu n'était pas particulièrement un problème. Son t-shirt ? Un plan d'évacuation ne serait pas forcément nécessaire. 

Le jeune homme revenait à l'essentiel. Il devait sortir de là. Un mélange entre le pressentiment de n'être plus le bienvenu ou d'être mêlé à la cohue du matin, salles, transpirants et peut-être ternis par leur rêves tendancieux. Une fois devant la porte, Syrenn interrompit sa marche. Il ne pouvait pas non plus partir sans rien dire. Il se retourna et se baissa prêt à saisir délicatement l'épaule de Sayoran. Il s'interrompit, retira ses doigts, retentit, trois allers-retour incertains dans son geste avant se finalement avec beaucoup d'hésitation poser sa main sur l'épaule de l'étudiant. Dans son dos, il souffla. 

" je suis dans la chambre XXx. Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu pourras peut-être m'y trouver" 

Un assurance? plutôt un gage de gentillesse ou simplement une invitation dissimulée. Syrenn lui-même n'en était pas certain car si le temps n'était pas venu à manquer il aurait probablement retenu Sayoran un peu plus longtemps. Le jeune homme se redressa et prit la porte.
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MessageSujet: Re: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 22:13



Mutilé.

Il ne se préoccupait même plus de l'allemand, mordant encore chaque fois plus fort dans sa joue, jusqu'à sentir un liquide ferreux rouler dans sa gorge. Même là, il continuait. Il pressait plus fort le sol, comme un besoin irrépressible de faire disparaître une tache qu'il trouvait au départ ''touchante''... Les doigts de Syrenn vinrent se poser délicatement sur l'épaule de Sayoran. Il hochait tout simplement la tête, alors que les mots vinrent s’embrouiller dans sa tête et se faufilaient par-delà de l'autre côté de ses parois auditives. A peine la porte se fermait, que Sayoran frappait le sol avec force. Sans se faire mal, bien sûr. Enfin...

Ça tournait dans la tête, ces nausées persistantes, comme une indigestion qui ne passait définitivement pas. Pas qu'il n'avait pas aimer la soirée, loin de là, mais ce visage qui ne lui avait jamais accordé un seul sourire, cette femme qui n'avait jamais montré à son fils qu'elle l'aimait par-dessus tout malgré qu'ils vivaient maigrement. Malgré qu'il n'avait pas de père. Il se levait, déjà sous la torture de cette poussée flagrante d'adrénaline. Ses bras frappaient le bureau, balayant tout ce qu'il y avait dessus. Les objets éclataient sur le sol, dans un bruit qui faillit faire dévier Sayoran. Ce bruit pas vraiment inconnu aux oreilles de l'adolescent. Ce bruit qui le déstabilisait, qui lui faisait perdre pied.

Il avait besoin de se sentir vivant, une nouvelle fois. Une manière violente, car si la vie était souffrance, alors elle finirait par consumer ce cœur qui s'arrachait à son hôte à chaque battement. L'irlandais, secoué de ses pensées violentes se reculait alors, fonçant dans le meuble derrière lui. Sa tête percutait le bois qui retentissait dans la brutalité la plus complète. Il avait fini par avoir l'habitude de se faire mal de la sorte, une pulsion telle qu'elle ne pouvait être contrôlée. Un coup de je te hais, dans son corps tordait ses pensées en un milliers de morceaux. Un puzzle compliqué à reconstruire physiquement, qui se réparait automatiquement mentalement. Du moins, en apparence seulement. Il restait allongé, la tête bourdonnante brouillant les passages de cette voix haineuse qui lui rappelait ô combien il était méprisé de sa propre mère. Combien il n'avait jamais été un enfant heureux, qu'il ne savait même pas le sens exact de cette émotion. Pourquoi ne pas mettre fin à ses jours ? Une idée tentatrice, mais lâche. Sa mère l'aurait fait si elle n'avait pas eue cette once de lucidité au fond de son putain de crâne. Il levait la main dans le vide, observant ses doigts comme si il voulait attraper une chose invisible qui lui faisait face. Il avait mal, et ce n'était pas que physique. Alors qu'il était Up, il retombait très vite dans les abysses d'où il était né, ses origines toujours à prendre le dessus. Il se détestait au point de vouloir se frapper. Au point de renier ses propres origines, son propre sang. Au point de ne se considérer que comme de la viande au sommet de l’échelle alimentaire.

Il n'était rien d'autre qu'un jeune homme sans aucune parcelle d'humanité dans l'âme. Un amas de honte. Un amas de dégoût. Qui physiquement dévoilait une beauté angélique. Au fond il était pourri jusqu'à la moelle.

Sayoran finit par fermer les yeux, baignant dans le noir le plus profond.



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MessageSujet: Re: Mélanfolia (Part 2) [ft. Syrenn Nicolas] Dim 11 Aoû - 23:17

La porte franchie et refermée, un raffut terrible. Sans broncher, Syrenn conservait sa main sur la poignée. Écoutant, recevant de plein fouet les moindres fracas. D'abord, sa main tremblait sur la porte. Une envie irrésistible de revenir en arrière, de voir Sayoran et de comprendre ce qui était de toute évidence bien plus profond qu'un tâche sur le sol. Entrer pour quoi faire ? Soulager son fardeau ? Quelle idée ridicule et quand bien même le jeune homme tenterait quelque chose, il ne connaissait rien de ce cet individu. Ce qu'il avait sur les épaules était un virus. Une bactérie pouvant être transmise et rongeant de l'intérieur. Syrenn décolla sa main de la poignée. Il n'y avait rien qu'il puisse faire . La colère de L'étudiant aurait du mal à passer outre cette porte blindée que représentait le sentimentalisme du jeune homme. Il n'y avait qu'un cœur compréhensif pour accueillir un jour son chagrin. 

La colère, l'allemand ne connaissait que la sienne. Une étendue d'eau troublée arbitrairement par les événement. Une torture morale balayant parfois jusqu'au désir de vivre. La vie était bien un jeu. Des bonus, des malus, tous étaient comme des cartes que vous tiriez à la naissance. La seule distinction était la manière dont elles étaient rangées. Si une part de Syrenn hurlait constamment au supplice et que Sayoran était là pour le lui rappeler, son corps restait froid, intangible. La colère et la peine venant d'un autre être n'était finalement qu'une donnée de plus à ranger. Le jeune homme y avait consacré une partie de sa tête. La vie était comme cela. C'était bien triste mais on ne pouvait rien y faire. Juste s'abreuver à une source et continuer à avancer. 

L'allemand leva les yeux au ciel et colla son dos contre la porte. Il n'allait pas entrer. Cette souffrance-ci il n'avait pas à s'en mêler. Quoi que l'on puisse en dire, le soutient était un luxe que les personnes comme celles-ci ne pouvaient pas se permettre. Un luxe menant droit à l'arme qui pourra fissurer votre coquille. Peut-être Sayoran arriverait-il à surmonter cette épreuve, peut-être ni parviendrait-il pas. Quoi qu'il en soit, Syrenn aurait fait la meilleure chose qui soit pour celui-ci. Le laisser pleurer sur son propre sort pour visualiser ses démons. Le jeune homme secoua la tête et décolla son dos de la porte. Il partit en direction de sa chambre. Il était navré pour Sayoran mais s'il n'était pas à même de soutenir son fardeau, il avait ses propres démons à combattre. Cette bataille n'était simplement pas la sienne.
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