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Kôta Hirano

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Kôta HiranoMembre
Messages : 7
Date d'inscription : 25/04/2012
Age : 23
Localisation : En train de déprimer sur son piano
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MessageSujet: Kôta Hirano Jeu 26 Avr - 23:18





KÔTA HIRANO





• Né(e) le 26 janvier 1994 à Taurianova
• Âge : 18 ans
• Sexe :
• Orientation sexuelle: Bisexuel
• Origines: Père et mère italienne
• Groupe: Élève




Description Physique

Le premier élément visible chez notre chère Kôta est : ses cheveux mi- longs rouge-pourpres coiffés en mèche à l'aide de ses doigts. Oui des cheveux pourpres c'est rare me direz-vous mais, surement pas autant que la couleur de son œil (non, l'utilisation du singulier n'est pas une faute de frappe) : d'un orange clair, presque semblable à la couleur du soleil. Par contre malgré son éclat, cet œil ne reflète rien d'autre qu'un regard vide et inexpressif. Je disais SON œil car oui, il ne lui en reste qu'un seul, l'autre ayant rencontré quelques problèmes avec une petite bille en plastique (comme aurez dit les fans d'un certain jeu : HEADSHOOT). Son visage fin et anguleux typique d'un eurasien, est reconnaissable entre milles. Toujours à mâcher son chewing-gum, même en classe, il adore faire de grosse bulle colorée et les faire éclater pour obtenir ce bruit si caractéristique. Il n'y a qu'une seule chose qu'il aime autant que son bubble-gum adoré: le feu. Rien n'est plus réconfortant pour son œil que la douce et chaleureuse flamme de son briquet Zippo ou de ses allumettes.

Haut d'un bon mètre quatre-vingt et fort de ses soixante huit kilos, il n'est pas franchement épais et n'a pas de musculature très développée comme ces gars qui font de la musculation tous les jours. Non, lui a plutôt de petits muscles secs, finement dessinés mais tous de même durs comme du béton. Il est presque tout le temps habillé du très connu mélange : chemise blanche, manteau et pantalon noirs (tenue de base des lycéens japonais), par soucis des vieilles coutumes de ce pays étranger, et parce que cela lui donne cet air sérieux et normal qui plait tant à son entourage. Mais surtout, c'est parce qu'il déteste faire les magasins pour s'acheter de nouveaux habits : quand on déteste la quasi-totalité du monde, on arrête de sortir et on se renferme lentement mais surement sur sois-même.

Il porte quelques bijoux, mais rien de très bling-bling : Un petit anneau d'argent à son auriculaire droit (cadeau de son père pour ses dix ans), de petits bracelets en plastique - un vert et un bleu (sans aucune réelle importance psychologique)-, un petit médaillon avec la photo de sa petite sœur et un collier bleu en lin (offert par sa mère le jour de son départ)


Profil Psychologique

La première impression que délivre notre cher Kôta est celle d'une personne froide et distante mais, il tient plus dans le rôle de l'éternel blasé. Il a depuis longtemps comprit que le monde était composé à 90% de conn*rds, de crétins et de débiles congénitaux ; il a donc arrêté tout bonnement de s'émouvoir et de se demander quelle opinion les autres avait de lui. Il n'est pas du genre à se faire des amis très rapidement, quant à son idéal du meilleur ami, il est malheureusement resté dans son collège d'Osaka, n'aillant aucun réel talent artistique.
Mais, quand il est en compagnie de ses amis, c'est une autre personne qui se dévoile : tout d'un coup son œil devient un peu plus expressif, un léger sourire flotte parfois sur ses lèvres mâchonnant son gum-gum et on peut même le surprendre à rire en de rares occasions.

C'est sûrement de cette personnalité morose et dépressive que vient son réel don pour les symphonies tristes au piano mais, ce n'est pas pour autant qu'il se débrouille moins bien sur les partitions plus joyeuses. Il a juste du mal à se mettre dans l’ambiance de la musique, au contraire de son auditoire qu'il envoute aussi simplement qu'il fait ses bulles.



Biographie


Histoire de votre personnage:
Tout commença le 26 janvier 1994 (on pourrait évidement remonter aux neuf précédents mois mais je ne pense pas que les galipettes des parents de notre nourrisson soit très importantes). Notre petit bébé est né à la maternité d'une petite ville : Taurianova, perdue dans les hautes montagnes calabraises, au sein d'une famille assez... aisée on va dire, mais pas vraiment grâce à un travail qu'on pourrait qualifier de "correct". Déjà tout petit, notre futur pianiste se démarquait des autres bébés : il était d'un calme étrange. Il était le plus souvent en train de dormir et ne pleurait que rarement pour exiger sa nourriture. Mais là non plus, je ne pense pas que les aventures "palpitantes" d'un bébé haut comme trois pommes à genoux, vous intéresse vraiment.
Tout comme la première fois où il a joué du piano d'ailleurs, cela n'est pas vraiment intéressant : il se baladait, a glissé, est tombé sur le piano et, quand il a compris que c'était un gros machin noir qui faisait du bruit, il s’est amusé à taper dessus.

Bref, intéressons-nous plutôt à sa famille. Sa mère Catalina, née à Naples, a quitté sa ville natale parce qu'elle avait quelques problèmes : un homme la harcelait. Pas qu'elle avait peur de lui mais, l'homme disparu du jour au lendemain, juste après qu'elle soit partie. Son père Natale lui, est né dans la ville de Taurianova, au sein d'une famille appartenant à la pègre qu'il a naturellement suivi. Ils se sont rencontrés on ne sait où mais, on sait qu'ils ont très vite accroché tous les deux et se sont très rapidement mis ensemble : en quelques mois seulement, ils étaient mari et femme.
Natal à l'époque seulement, un petit dealer de seconde rue a été poussé par sa femme vers le haut et a fini en quelques mois, au sommet de la pyramide, après la mort malencontreuse de l'ancien Don dans un regrettable accident de voiture ; pas la famille modèle je vous l’avoue.

C'est donc entre les leçons de piano et... "L’entreprise familiale", que se développa la vie de notre jeune garçon. Ils habitaient tous les trois un luxueux manoir construit dans les montagnes qui surplombées le village. Ses années à l'école primaire et au collège étaient assez calmes, mais la solitude était grande dans son cœur car, si personne n'osait lui faire des mauvais coups par peur des représailles familiales, ses camarades de classe n'osait pas plus rester trop longtemps en sa présence : La seule personne qui lui cherchait des crosses remarqua vite que Kôta n'avait nullement besoin de son père pour se faire respecter.
Cela c’est passé durant sa troisième années de collège. D'après ce qu'on sait de cette personne, elle était à l'époque un de ces rebelles en marge de la société, trop même pour rester dans le système, mais pas assez calmes et honorant pour entrer dans le monde de la `Ndrangheta. Il aurait donc voulu se venger sur le rejeton du patron. D'après les rumeurs, il aurait tenté de passer Kôta à tabac mais, il fut retrouvé en fin de journée par terre baignant dans son propre sang, la lèvre supérieure fendue, l'arcade sourcilière en sang, deux côtes cassées et un poumon perforé. Après cet incident, les autres étaient plus que jamais distant et il sombra de plus en plus dans un mutisme total et dans l'inexpressivité, ouvrant rarement la bouche même avec sa famille. Il était devenu un jeune garçon blasé par le silence, déprimé par la solitude et muet par le dédain des autres.

Ses années de lycée furent les mêmes qu'au collège. Vu qu'il ne s'amusait pas avec les autres, il lisait ou révisait pour passer le temps, ne parlait et ne chahutait jamais pendant les cours, ce qui en avait fait un élève modèle aux yeux de ses professeurs. Son bulletin était de mieux en mieux à chaque trimestre car, en plus d'être bosseur, il était assez intelligent pour se rappeler de chaque formule mathématique et physique, de chaque phrase, mot et tournure étudiée en anglais, qu'il parlait alors couramment. Mais, malgré son acharnement au travail durant les heures de cours, une fois rentré chez lui, seul comptait la musique. Ses parents se rendaient compte que les études ne l’intéressaient pas plus que ça et qu'il était très doué de ses dix doigts. L'inscrire dans l'université de Yoshitoki fut donc difficile pour eux mais, ils savaient que c'était ce qu'il y avait de mieux pour leur unique fils. Malgré le milieu dans lequel vivait cette étrange famille, ils étaient tous trois soudés l'un à l'autre et les adieux furent difficiles des deux côtés, même s'ils ne le montraient pas vraiment.

Il se retrouva en territoires japonais sans savoir parler un mot de cette langue mais, étant arrivé trois jours avant le début des cours, la première chose qu'il fit, fut d'acheter une série de livre pour apprendre le japonais rapidement et ainsi acquérir les bases pour mieux s'intégrer et s'adapter à son nouvel environnement. Le jour de la rentré arriva très vite et malgré son acharnement pour apprendre à parler la langue, il ne comprit que le quart de ce que disaient les professeurs. Heureusement qu'ils reprirent en anglais un peu plus tard. Comme tout le monde, il fit sa demande pour l'année et demanda à être interne, quand bien même il avait largement les moyens pour s'acheter un bel appartement. L'argent ça s'économise, même quand il coule à flot, telle était la devise de sa famille.
Il ne restait donc plus qu'a trouver un joli petit piano dans un magasin et à le monter dans sa chambre.


Pire ou meilleur souvenir:
Vous savez, les bons souvenirs dans sa vie ne se bousculent pas au portillon, on va donc commencer par un des pires moment de son existence -je crois pouvoir le dire sans hésiter- et ce moment, est celui où il a perdu son œil droit. C'était un de ces rares moment d'amusement en groupe, un des rares moment où, caché derrière sa cagoule et son équipement lourd, personne ne savait qui il était. C'était sa vingt-quatrième partie et, comme tous les habitués, il se sentait en confiance. Il ne portait donc que rarement ses protections de visage -elle le faisait extrêmement suer- ne gardant que sa cagoule. C'est cet excès de confiance qui causa le drame. La faute n'était nullement celle d'autrui, mais uniquement la sienne :

Il marchait tranquillement et, en un quart de seconde, une rafale de bille lui arriva dessus à grande vitesse. Ne les voyant pas, il ne pu fermer son œil droit à tant et en reçu une en plein centre de ce dernier, ce qui eu pour effet de le faire tous simplement exploser dans une joyeuse fontaine de matière blanchâtre. Il lui fallut attendre vingt bonnes minutes dans une souffrance extrême avant qu'arrive enfin l'ambulance, qui le transporta a l’hôpital, les morceaux de son défunt œil orange encore collé à son orbite par ses étrange matière blanchâtre et collante.
Je ne crois pas qu'on puisse faire souvenirs plus pourri dans la vie d'un homme, à part l'amputation d'un bras sans anesthésie avec un couteau suisse émoussé.

Je n'ai malheureusement rien de bien joyeux pour contrebalancer, on va donc rester là-dessus, en espérant que vous n'étiez pas en train de manger et de rendre à présent tout sur votre clavier.

Raison de la venue dans l'Académie Yoshitoki: Affuter ses talents de pianiste.




Autre Information


Une autre particularité du personnage :
Outre le fait que ce borgne a des tendances dépressives et pyromanes, et qu'il est toujours en train de marcher un chewing-gum ?
Eh bien je ne vois pas grand-chose d'autre...

Art pratiqué :
Pianiste de haut vol, il a touché son premier piano à l’âge de 6 ans dans un des bars de son père. C'était un somptueux piano à queue en bois de sapin massif noir. C'est ce jour-là que débuta sa petite aventure. Car oui, quand à 6 ans et sans aucune expérience on arrive à ne pas casser les oreilles des gens, et à faire quelque chose de potable, c'est soit un coup de chance, soit le talent à l'état brut : dans ce cas-là c'était le talent.

Song thème: Thème song




Information Personnel



Votre prénom: Jérémy

Votre âge: 16 ans

Comment avez vous connus le forum ? Par Kaoru Tetsuya.

Niveau de rp : J'ai fait deux ans de rp post-apocalyptique sur le jeu fallout (je suis toujours dessus d'ailleurs) et deux ou trois mois sur de l'héroic-fantasy. J'ai donc un niveau assez moyen en somme.

Code des règlements: Comme toujours, je viens mettre mon petit grain de sel sur une fiche.. Code validés \o




© Never-Utopia + LouetRinkin (admin d'un autre de mes forum rp)
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Dresseuse de Pokémon
Kaoru TetsuyaDresseuse de Pokémon
Messages : 855
Date d'inscription : 26/02/2012
Age : 21
Localisation : Dans l'académie
Voir le profil de l'utilisateur http://yoshitoki-academie.actifforum.com
MessageSujet: Re: Kôta Hirano Mar 8 Mai - 14:04

Roooh, je peux pas te traiter comme un nouveau ><

Bienvenue quand même, sale Geek ! Very Happy

Belle présentation, bien écrit... Bravooooo ! Very Happy

Bon futur RP, lorsque Lyllou t'aura validééé ( répond au mien sinon j'te tue ! ) Very Happy

mascotte




Pika Kao.

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Hamster
Lyllou MiuraHamster
Messages : 152
Date d'inscription : 14/04/2012
Age : 22
Localisation : Dans le coeur d'une sucette !
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MessageSujet: Re: Kôta Hirano Mar 8 Mai - 18:50

Tu m'en as donné du boulot pour corriger tout ça ! (fais gaffe dans tes rp sinon je dis à Kao de te couper une oreille è_é)

J'ai pas grand chose à dire.. Mis à part..

Tu es validé et tu peux rp dès maintenant !! \o/

Lyllou, ton admin aux sucette ! lyllou

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MessageSujet: Re: Kôta Hirano

Kôta Hirano

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