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Kyoya Nakamura

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MessageSujet: Kyoya Nakamura Dim 20 Mai - 11:22



KYOYA NAKAMURA
« Le monde n'est pas ce qu'il semble être»





Your Identity



NOM • Nakamura
PRÉNOM • Kyoya
AGE • 19
SEXE • Avec plaisir!.. Bon H
ORIENTATION SEXUELLE • Bisexuel
ORIGINES • Japonais








Description morale
Citation de ton choix






> Un psychopathe… c’est ce que disent les regards qui se tournent vers moi. Ils disent que je suis fou, que je n’ai pas toute ma tête. Que je suis cruel et dangereux. Je devrais être enfermé. Peut-être… oui peut-être suis-je déranger. Mais le monde lui-même ne tourne plus rond. Non, le monde n’est plus qu’une immense connerie, ou la seule façon de s’en sortir est de devenir celui qui contrôle, un chef, une puissance que personne n’oseras contredire. J’ai perdu foi en l’humanité comme j’ai perdu ma compassion pour mes compatriotes. Le monde n’est qu’un océan de douleur de noirceur cacher sous une fausse couche de blanc lumineux. Le sang est la seule véritable couleur de ce monde. Mais moi aussi avant je croyais que le monde n’était pas aussi pourri qu’il ne l’est réellement. Oui, avant que je sois brisé.

Oui, moi aussi autrefois j’étais une personne pleine d’entrain, travailleuse et très populaire qui plus est. Par mon physique mais aussi mon caractère enjoué, fêtard et sociable. Bon en étude, il m’arrivais souvent de passer quelques heures supplémentaires à la bibliothèque avec un camarade en difficulté pour l’aider à remonter ses notes ou retenir un théorème compliqué. Mes yeux rouges, au lieu de débecter mon entourage semblait les attirés… en fait c’est surtout les filles qui me tournaient autour. Elles trouvaient cette couleur « envoutante », non vraiment je ne comprends pas. Je n’ai jamais compris la gente féminine, mais en ce temps-là je ne les repoussais pas et j’étais même flatter de recevoir autant de chocolat à la saint valentin. Mon sourire ne quittait jamais mon visage. Mais aujourd’hui, seul la cruauté et le sadisme peut s’y lire. Je n’ai plus de compassion, plus de bonté à partager, je n’ai plus d’amitié et d’amour à donner. Je suis gâchis, Une coquille vide de tout bon sentiment, un marionnettiste cruel se préparant à jouer un théâtre macabre.

Cet homme me brisa corps et âme. Je le hissais, j’avais peur de lui mais j’ai fini par l’aimer et c’est cette erreur qui me couta le plus. J’ai été ce jouet cassé dont il n’avait plus besoin. Dès qu’il put lire l’amour dans mes yeux, il ne lui fallut pas plus de quelques mots pour me briser entièrement. Je /Me suis alors renfermé sur moi-même. Je suis devenu agressif, inconsolable. Je perdis toutes les couleurs du monde à l’exception de la couleur vermeille, la couleur sang. Mon cœur se referma se solidifia, jusqu’à devenir de glace et ma haine pour mes semblable ne fit qu’augmenter et je finis par tant les haïr qu’au final... je les aimais. Je les aimais en les détruisant. Je les aimais lorsque je lis le désespoir dans leur regard, et mon amour est comblé lorsque je peux les voir sauter du haut d’un toit. Mon amour les brule, ils les usent. Il n’y a plus qu’ainsi que mon cœur bat. Mon esprit est déranger, il est brisé. Je n’ai plus aucune limite, le mal ? Qu’est-ce vraiment le mal ? Existe-t-il vraiment un « bien » et un « mal » ? Si je contrôle mon monde alors je peux contrôler les deux n’est-ce pas ? Je blesse els gens, je ne me rend même plus compte. Ils me supplient, ils cris, ils m’insultent et dise que je suis fous. Oui je le suis, tout mon être n’est plus qu’une folie destructive et vengeresse après tout. C’est toute cette douleur faite par cet homme que je relâche sur ce qui m’entoure. Tout ce qu’il m’as fait subir, je l’imite sur mes victimes. Cela me soulage et me fait du bien. De savoir que je ne suis plus le seul à perdre la tête à souffrir le martyr… oui vous pouvez le dire, je suis bien devenu fou.

Le sang qui coule entre mes doigts est bien plus jouissif que n’importe qu’elle blessure moral que ej pourrais infliger. Il m’arrive souvent de le gouter et de me délecter de ce gout ferreux et tiède. Il m’est arrivé de blesser gravement mais aussi de tuer. Et je n’ai aucun regret. Pourtant il m’arrive encore d’avoir des retours à la lucidité. De me rendre compte de l’enfer dans lequel j’ai glissé. Alors je me sens encore plus mal. Dans ces moments-là, je sais que je suis bon à être enfermé et pourtant, je fui toujours cette réalité et recommence à glisser dans le fond de mon gouffre.



Description physique
Citation de ton choix





> Tout ce noir vestimentaire s'accorde parfaitement avec ma chevelure sombre et souple. Je ne suis pas de l'avis de mettre des couleurs. Je n'en n'ai ni l'humeur, ni l'envi. Si il y a bien une façade de ma psychologie que je n'ai pas cité, c'est bien mon obsession pour mes cheveux. Toujours brillant et doux, détenteurs d'une agréable odeur. Je ne peux supporter la sensation des cheveux gras, C'est assez obsessif. En réalité, il n'y as bien que mes cheveux qui ont de l'importance. Le reste, mes vêtements, accessoires, chaussures, je m'en moque totalement. Je fais juste attention à ce que le résultat ne soit pas ringard ou immonde.

Je n'aime pas parler de moi. Vous me voyez n'est-ce pas? Alors pourquoi me décrire! Mes origines sont japonaises. Ainsi vous pouvez facilement en déduire mes yeux bridés, et la couleur de mes cheveux brun corbeaux. Est-ce utile de dire plus? Vraiment? Bon très bien! Ma peau est claire, d'un blanc nacré. Mes yeux sont assez étranges. Mes prunelles sont donc porteuses de la sublime couleur du rubis : le rouge. Nous pourrions aussi définir ce rouge de sanguin, symbole de violence... Mais je préfère qu'il soit défini de rouge rubis, c'est bien plus joli n'est-ce pas? Pensez-vous pouvoir lire mon esprit en regardant les traits de mon visage? ce tour de passe-passe est possible chez certaines personnes et même si l'on peut lire des expressions telles que la malice, la sournoiserie et d'autres dans ce gout-là, deviner exactement ce que je pense est très compliqué en soit. Cela fait partit de mon caractère : totalement imprévisible et bien souvent en mal. Bien souvent un sourire orne mon visage. Rien de bien sincère, je n'ai aucun raison de sourire. Et ceci a toujours eut l'effet d'animer la curiosité des gens. "Pourquoi sourire sans aucune raison ?", il n'y a pas de réponse à cela. Rire ou ne pas rire, c'est à vous de décider.


Traits du visage, expressions... Tout ceci a été décrit. Maintenant je terminerais avec la dernière partie de cette description ennuyeuse... Ma musculature. Je ne suis pas très musclé. En fait mes muscles sont bien là, mais ne se voit que très peu. J’ai pourtant pas mal de force, et ce corps fin me permet de réagir rapidement et avec agilité. Oui je suis un petit chat noir et très farceur. Contrairement à ce que l'on peut penser, mon corps n'est pas sans aucune imperfection. Mon corps sous mes vêtements simples est recouvert de petites marques, coupures, brulures, des cicatrices du passé qui firent parti de ma descente en enfer. Certaines disparaîtront surement avec le temps... mais lentement.

Beaucoup trop de gens sont influencés par l'image du "monde parfait" que donne la publicité. Mais que peux-t-on appeler la "perfection" ? Pas de marques, pas de gras ? Aucunes cicatrices... ? Si la perfection est ainsi, alors je ne souhaite pas en faire partie. Le mot perfection devrait être interdit, car elle n'existe qu'à la télé. Et comme beaucoup de rêve, elle est inaccessible... A presque tout le monde.




Histoire
Écoutez la douce symphonie des battements de mon cœur...






> « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
Quelle belle connerie.

Pourtant mon enfance fut un parfait conte de fée. Désirer par ma famille, petit enfant chéri et élever avec tout l’amour dont l’on pourrait rêver. J’aimais beaucoup écouter les histoires que me racontait ma chère maman. Toutes ces histoires dont les fins étaient belles et merveilleusement utopique. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », « le baiser échanger fut le plus beau et pur de tous », « La paix régnera à tout jamais dans ce pays ». J’y croyais dur comme fer, mais toutes ces fins merveilleuses ne sont que mensonges et conneries. Mes parents étaient de grands médecins, de formidables personnes très aimantes, peut-être trop étouffant, voyant la vie dans les tons dorées et roses. Ils dégoulinaient de bonheur, davantage amplifié par ma naissance. J’étais un enfant rien de plus banal et heureux, si bien que mon enfance n’as pas besoin d’être raconté. Ce ne serait qu’un long moment pénible et ennuyeux. Primaire, collège, tout se passait bien, Puis vint mon arrivé au lycée… cette entrée dans ce bahut dont la réputation laisse malheureusement à désirer que les choses ont commencé à se dégradés, bouleversant le merveilleux conte de ma vie.

Mes parents bien que médecins ne pouvait m’envoyer dans une meilleur école. La plus proche se trouvait à des kilomètres et leur boulot ne leur permettaient pas de m’y emmener. Alors je me suis retrouvé au lycée de mon quartier. Cet endroit n’est pas un lycée très normal. C’est une jungle où même les professeurs ont bien du mal à garder le contrôle des élèves très turbulents. Pourtant il y avait une partie de ces étudiants qui étaient tout à fait normal. J’en faisais partie, et mon caractère ouvert m’aida à me créer rapidement un groupe d’amis. Ce n’était tout compte fait pas si terrible… mais il a fallu que je le rencontre « lui ».

Je voudrais éviter d’en parler, mais votre curiosité ne sera jamais rassasier tant que je ne vous aurais pas raconté ce moment clé de mon histoire. Juugo Karizawa, tel est son nom. Il n’était plus lycéen depuis quelques temps. Je crois me rappeler qu’il venait d’avoir vingt ans. Mais ayant quelques connaissances peu fréquentables du lycée il venait souvent les attendre devant l’établissement. Je ne le connaissais pas, il ne me connaissait pas. Nous ignorons l’existence de l’autre. Tout était normal, et tout aurait pu rester ainsi si j’avais été plus vigilent. Accompagné de deux de mes amis, je lançais une de ces blagues dont j’avais le secret. Hilare, mon regard s’était détourné de ma route, et ce fut la plus grosse erreur de toute ma vie. Mon corps rencontra de plein fouet, celui de Juugo, qui était alors de dos. Il se retourna vers moi proliférant des insultes. Je me suis excuser le plus sincèrement qu’il en fut possible. Il semblait s’être rapidement calmé et m’observais d’une manière qui me rendit rapidement mal à l’aise. J’eu à ce moment précis l’impression que ma peau brulait sur ce regard insistant. Je me suis rapidement décaler et détaler comme un petit lapin terrorisé. Mais je l’ai rapidement oublié, contrairement à lui qui avait gravé mon destin avant même que je ne puisse en décider moi-même. Le lendemain, il attendait de nouveau, mais cette fois c’était moi qu’il attendait. Il m’aborda en chassant vulgairement mes deux meilleurs amis. Je voulu les rejoindre, mais je fus attrapé par Juugo qui maintenait mon poignet à m’en faire faire. Je ne savais alors ce qu’il voulait vraiment mais il m’invita à le suivre. Son ton dur et la réputation qu’il se trainait me poussa à accepter. Alors je l’ai suivi et ce fut ma seconde erreur fatale. Je me rendis bien compte qu’il me faisait la cour et cela m’effrayait. Je ne suis pas homophobe, au contraire je suis bien plus attiré par les hommes que les femmes, mais ce type… m’effrayait. Je pus cette fois lui faussé compagnie, mais il revint à la charge, le lendemain, et le surlendemain. Il m’harcelait toujours un peu plus jusqu’au jour où j’eu le courage de le repousser. Nous étions alors devant le lycée et bien entourés. Je venais de m’enfermer moi-même dans mon enfer. Ce type est un maniaque. Il était déranger et psychopathe. Ce que je ne savais pas puisque bien qu’effrayant il semblait « normal ». Malheureusement mon refus fut très mal pris et il revint un beau jour complètement différent des autres. Je rentrais cette fois seul et aux abords d’une des ruelles de mon quartier, Il m’attrapa violement sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit et me fit monter de force dans sa voiture. Oui vous avez deviné ce fut un kidnapping.

Le scenario fut ensuite digne d’un film policier. Emmener dans une vieille maison laisser à l’abandon car bien trop abimé. Séquestrer dans une des chambres. Je crus au début à une sale blague d’un obséder de roman policier. Mais il était plus que sérieux. Les premiers jours il fut plus que violent. Il me ruait de coup et violentais mon corps jusqu’au sang. Il criait et m’accusais de vouloir le tromper… le tromper ? Mais nous n’étions même pas ensemble ! Mais à ces yeux, je lui appartenais déjà, bien que j’aie refusé à maintes reprises ses avances. Cela dura plusieurs jours et je fus rapidement réduit à supplier son pardon. Mais le pardon n’était pas la seule chose qu’il souhaitait. Après avoir brisé mon corps, il s’attaqua à ma fierté, mon intégrité, ma chasteté. Il me prit tout ce que j’avais et me réduit à un simple défouloir. Je lui appartenais, j’étais sa « chose », son jouet. Il ne fut jamais doux avec moi, encore moins lors de nos rapport forcés. Même ses mots qui se voulaient flatteur sonnaient comme une punition à mes yeux. Le calvaire dura deux semaines. Cet enfer n’était pourtant que le prélude de ce qui m’attendait. Brisé, il arriva à ses fins aux derniers jours de ces deux terribles semaines. N’y pouvant plus de ce traitement j’acceptais de « lui appartenir », même si ces mots signifiait de ne vivre que pour lui. Alors je pus sortir de nouveau, je retrouvai mon foyer, et ma famille morte d’inquiétude. Je fus obliger de mentir, et l’affaire de mon kidnapping fut rapidement classé. Mais mon cauchemar ne faisait que continuer. Matin, midi, soir, il était toujours là, à surveiller mes fait et gestes. Je lui appartenais et pour me le rappeler il n’hésitait pas à m’humilier en public. Je ne préfère pas vous raconter ces moments horribles. Mais votre esprit à peu près sain ne peut imaginer ce qu’il me fit subir tout ce temps. Je perdis tout ce qui me restait. Mes amis, mon esprit et même ma famille. Il les a tués, je sais que c’est lui. Cet incendie n’aurait jamais dut se déclencher. Ils étaient bien trop prudents. Mais lui… il était si possessif qu’il ne pouvait supporter l’idée que je puisse avoir quelqu’un d’autre, même s’il s’agissait simplement de ma famille. Tu m’as tout prit, absolument tout et pourtant au fond de mon désespoir, de mon esprit déranger, je répondais enfin à ses attentes. Je devins alors très dociles et il en était plus qu’heureux, je faisais tout ce qu’il désirait, je n’étais plus qu’un objet. Je n’avais plus besoin de penser, je le laissais le faire à ma place.

L’homme est parfois masochiste. Je le suis aussi. Je suis devenu fou au point de l’aimer. Je l’aimais maintenant… et le jour où je lui ai avoué j’ai vu ce sourire cruel s’afficher sur ses lèvres. Je n’ai jamais vu une telle lueur sadique dans ses yeux quand aussi froidement qu’un iceberg, il mit fin subitement, sans explication à cette année en enfer. Il coupa le fil et me rejeta comme un objet cassé sans plus aucune valeur. Je venais de céder totalement, je n’avais donc plus aucun intérêt pour lui. Alors pour la première fois depuis le début de ce calvaire mes larmes se mirent à couler.

Peu de choix s’offrit ensuite à moi. S’ensuivit une longue période ou ma déprime fut intense. Le suicide, une solution qui semblait si douce dans ce moment de détresse, ne fut pourtant pas mon choix. Je me battis, je me reconstruis peu à peu, mais j’étais bien différent. Je devins fou, complètement détraquer, le sang devins ma couleur préférer, la douleur devins mon plaisir, les cris une belle mélodie. Mon esprit se reforgé à l’image de mon bourreau. Papa, maman heureusement que vous n’êtes plus de ce monde. Vous auriez honte de ce que je suis devenu. Finalement, la déprime passa, et le nouveau moi reprit sa vie. Sans diplôme en poche je dus recourir à des boulots loin d’être nettes. Bon en informatique et en piratage je montais mon propre petit business et à coté je faisais affaire avec les yakuzas. Je devins tout ce que l’on voudrait éviter. Mais ma douleur est toujours présente, poignante et brulant mon cœur petit à petit. Ma rancœur envers ce monde qui ne tendit aucune main vers moi alors que j’étais dans le besoin. Cachant cette souffrance du jeune homme ayant perdu tout ce qu’il possédait en lui, il se mit à son tour à manipuler et jouer avec la vie des autres. Il cherchait chaque victime avec précision, se contentant pour le moment de pousser ses victimes au suicide en appuyant douloureusement sur leurs soucis. Leur peine faisait mon bonheur, et leur mort rendait ma vie plus coloré. Ils payeront… tous ils payeront.





♣ Votre prénom: •appelé moi Dastan
♣ Votre âge: •plus de la majorité
♣ Un parrain? •Rosaphir =3
♣ Comment avez vous connus le forum? • Rosaphir =3
♣ Niveau de rp: •Bon
♣ Code des règlements: •mon cerveau est indispensable à ma vie
Quand un avion rencontre un hamster ça donne un mikado ?








Dernière édition par Kyoya Nakamura le Mar 24 Juil - 9:52, édité 19 fois
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Dresseuse de Pokémon
Kaoru TetsuyaDresseuse de Pokémon
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Voir le profil de l'utilisateur http://yoshitoki-academie.actifforum.com
MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Dim 20 Mai - 11:25

Coucou ! ~


Bienvenue et bon courage pour ta fiche ^^ j'ai hâte de la voir, une fois fini !


Kao. Pika

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Wolf A. LichtMembre
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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Dim 20 Mai - 12:10

Kyooooo ! ~ Bienvenue !

J'ai hâte de voir ta fiche !
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Lily JohnsonMembre
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Age : 20
Localisation : Cherchez moi, si vous voulez
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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Lun 21 Mai - 2:33

Bienvenu!!!!
Bonne chance pour ta fiche :]
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Mikado
Sayuki ManakoMikado
Messages : 79
Date d'inscription : 14/04/2012
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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Mar 22 Mai - 12:39

Bienvenuuuuuuuuue sur le forum !

Si tu as besoin de quoi que ce soit tu sais où nous trouver !

Bon courage pour ta fiche, j'ai vraiment hâte de la lire !
Et j'adore les images de ton persos soit-dit en passant !


Sayu'
Sayuu

_________________
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Kyoya NakamuraMembre
Messages : 21
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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Mar 24 Juil - 9:53

Fiche fini!!
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Hamster
Lyllou MiuraHamster
Messages : 152
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Localisation : Dans le coeur d'une sucette !
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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura Mar 24 Juil - 10:05

Et bien et bien, il a l'air super sympathique notre petite Kyo !
J'aimerais bien que lui et Xélie se rencontre, ça pourrait être intéressant *w*
Je ne vais pas m'attarder plus longtemps (un passage hard aurait été drôle !), et je valide cette fifiche de suite pour te laisser rp !

Fiche validée \o.


Lyllou, ton admin aux sucettes ! lyllou

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MessageSujet: Re: Kyoya Nakamura

Kyoya Nakamura

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